Voici un texte issu du site
http://fr.wikipedia.org/ très construit et très bien fait. Je ne vous publie qu'une partie du texte, notamment l'histoire théâtre Kabuki.
Vous saurez donc que vous pouvez lire l'intégralité de l'article sur Wikipédia, en cliquant
ICI.
J'espère que l'auteur de cet article ne m'en voudra pas d'avoir emprunté ses écrits afin de vous les publier. Si celui-ci m'envoie un message pour me dire de les retirer je le ferai sans hésitation mais avec une petite déception :) .
Rappelez vous donc que je n'en suis pas l'auteur et j'espère que vous apprendrez des choses intéressantes sur un thème faisant pleinement parti de la culture nippone.
Le
kabuki (歌舞伎) est la forme épique du théâtre japonais traditionnel. Centré sur un jeu d'acteur à la fois spectaculaire et codifié, il se distingue par le maquillage élaboré des acteurs et l'abondance de dispositifs scéniques destinés à souligner les paroxysmes et les retournements de la pièce.
- Les trois idéogrammes du mot signifient : chant (歌 - ka), danse (舞 - bu) et habileté technique (伎 - ki). Il s'agit vraisemblablement d'ateji (caractères utilisés pour leur seule valeur phonétique), et il semble qu'il s'agisse de la forme ancienne du verbe katamuku (傾く), à l'époque kabuku, désignant ce qui était peu orthodoxe, en référence à une forme de théâtre considérée à l'époque comme d'avant-garde.
Sommaire
Histoire du kabuki
- L'origine du kabuki remonte aux spectacles religieux d'une prêtresse nommée Okuni, en 1603. Au cours de ces spectacles, une séquence la présentait déguisée en homme en train de prendre du bon temps dans un quartier de plaisirs. Scandaleux, ils furent rapidement arrêtés, pour renaître sous la forme de spectacles donnés par des prostituées dans le lit asséché des rivières. Ce yujo kabuki devint rapidement très populaire, en partie du fait de son rôle de mise en valeur des prostituées, qui donnaient délibérément un caractère sexuellement suggestif aux danses.
- Les représentations prirent brutalement fin avec la restriction par le shogunat Tokugawa des prostituées à des quartiers réservés (kuruwa) en 1629. Entre-temps (à partir de 1612), les troupes de femmes (onna kabuki) avaient vu émerger la concurrence d'un kabuki d'hommes (wakashu kabuki ou ōkabuki), pour éviter les troubles à l'ordre public.
- L'interdiction des troupes de femmes propulsa ce type de troupes au premier rang, les jeunes garçons pouvant jouer les rôles féminins à s'y méprendre. Avec le changement de sexe, le jeu des acteurs changea, la danse étant délaissée au profit de l'action dramatique et des postures mettant en valeur le physique de l'acteur. La réprobation quant aux mœurs dissolues des jeunes acteurs ainsi que les troubles à l'ordre public (il n'était pas rare que les représentations se terminent en bagarres pour s'assurer les faveurs des acteurs en vue) conduisirent à l'interdiction en 1642 des plus jeunes acteurs, jusqu'à ce qu'en 1653, seuls les hommes d'âges mûrs soient autorisés à jouer, aboutissant au yarō kabuki.
1653 : le kabuki d'hommes
- Le
yarō kabuki (野郎歌舞伎) subit, sous l'influence du Kyogen (théâtre comique lié au théâtre nô, très apprécié du shogunat), un changement de style radical en direction d'une haute sophistication et de la stylisation du jeu. Parallèlement, des hommes se spécialisèrent dans les rôles féminins. Appelés onnagata ou oyama (deux lectures des caractères 女形), le but de ces acteurs est d'exprimer la féminité aussi bien sinon mieux qu'une femme. Depuis quelques années, des actrices étudient de nouveau le kabuki avec succès, sans pour autant détrôner les stars onnagata traditionnelles telles que Tamasaburō ou Jakuemon.
- C'est à cette époque qu'apparurent deux styles de jeu importants: le style « rude » (aragoto), créé par Ichikawa Danjūrō (1660–1704), et le style « souple » (wagoto) créé par Sakata Tōjūrō dans le Kansai. Le premier se caractérise par un jeu outré, où les acteurs accentuent la prononciation des mots et leur gestuelle (les costumes et le maquillage sont aussi exagérés). L'appellation dérive d'un mot désignant les manières brutales des guerriers. En outre, le jeu des acteurs met l'emphase sur l'action, et les personnages sont souvent dotés de facultés exceptionnelles. En revanche, dans lewagoto, le jeu des acteurs a un phrasé plus réalistes, et plus adapté à des pièces tournant pour l'essentiel autour d'une romance tragique.
- Ces différences reflètent celles du public. Le public de Kyoto, formé d'aristocrates raffinés, préférait le wagoto et des pièces racontant la descente sociale de jeunes hommes pris de passion pour des prostituées et abandonnant leur état pour une vie misérable, ou au contraire une vie de plaisir. Formé de marchands, le public d'Osaka affectionnait les pièces mettant en avant des samurais indignes ou méchants, avec des histoires liés à des faits divers d'actualité. La jeune ville d'Edo, avec une population largement masculine et remuante fut enfin logiquement le creuset pour un style plus rugueux, convenant à des pièces où le héros redresse les torts à la force du poignet.
1673–1735 : la période Genroku
- La période initiée par l'ère Genroku fut celle de la véritable constitution du kabuki. Ce processus de formalisation des pièces, du jeu et des rôles est indissociable de celui du ningyō jōruri, théâtre de marionnettes (le futur bunraku).
- C'est d'ailleurs pour le bunraku que l'écrivain Chikamatsu Monzaemon écrivit à l'origine plusieurs de ses pièces majeures avant de les transposer pour le kabuki. La plupart de ces transpositions étaient spécifiquement destinées à l'acteur vedette d'Osaka, Tojuro Sakata, spécialisés dans les rôles de méchant. Même s'il retourna ensuite au bunraku, préférant le respect absolu du texte de l'auteur qui à prévaut là où le kabuki est entièrement dédié au jeu d'acteur, son travail fut fondamental en cela qu'il dota le kabuki d'un riche fonds de pièces de qualité. La moitié à peu près du répertoire traditionnel de kabuki est ainsi formé de pièces écrites à l'origine pour le bunraku.
- Dans le même temps, l'acteur Ichikawa Danjūrō I mit en place deux éléments essentiels du style aragoto, la pose (mie), arrêt du mouvement de l'acteur destinée à souligner un moment particulièrement important de l'intrigue, et le maquillage (Kumadori) qui indique visuellement le type de personnage représenté et accentue ses expressions.
- À partir de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, le kabuki déclina, supplanté auprès des classes populaires par le bunraku, le succès de ce dernier s'expliquant par la présence de plusieurs écrivains majeurs. L'événement essentiel de la période et la fusion des écoles du Kansai (Kyoto et Osaka) en une seule école, dont l'influence sur la suite de l'histoire du kabuki fut fondamentale[5]
Le kabuki après la "Restauration Meiji"
- Le kabuki connut un retour en grâce à partir de l'ère Meiji, en réaction à l'introduction de la culture occidentale. Le développement des journaux fournit également un nouveau gisement d'histoires, ajoutant au fonds des faits divers les adaptations des romans feuilletons qui y étaient publiés. Parallèlement, l'ensemble des acteurs du monde du kabuki tentèrent de redresser l'image de ce théâtre dans l'esprit des nouvelles classes dirigeantes, avec un succès certain, couronné le 21 avril 1887 par une représentation devant l'empereur.
- Les bombardements de la Seconde Guerre mondiale détruisirent de nombreux théâtres, et les représentations furent interdites dès le début de l'occupation, comme la plupart des manifestations pouvant servir de cristallisateur d'un sentiment national. Toutefois, l'interdiction fut levée dès 1947, et les troupes reprirent rapidement leur activité.
Le kabuki aujourd'hui
- À l'image d'autres pratiques ayant servi de point d'appui à l'idéologie nationaliste, le kabuki subit après la Seconde guerre mondiale un phénomène de rejet. Le renouveau de l'intérêt pour le kabuki dans la région du Kansai est attribuée aux efforts du metteur en scène Tetsuji Takechi, qui s'attacha à présenter des productions novatrices. Il fut secondé en cela par le jeune acteur Nakamura Ganjiro III (né en 1931), qui laissa son premier nom de scène, Nakamura Senjaku à cette période de la production de kabuki à Osaka.
- Aujourd'hui, le kabuki demeure le plus populaire des styles de théâtre traditionnel japonais en termes d'audience. Même s'il mobilise moins de professionnels que le théâtre nô, ces acteurs jouissent d'une plus grande notoriété, apparaissant souvent dans des films ou des téléfilms se passant hors de son univers, à l'image de l'onnagata Bandō Tamasaburō V. Les salles de spectacles consacrées au kabuki restent rares, et concentrées dans les grandes agglomérations.
- Hors des grandes institutions, plusieurs troupes emploient des femmes pour jouer les rôles d' onnagata. Dans la même veine de reconnaissance du rôle des femmes dans la création du kabuki, une statue d'Okuni a été érigée à Kyoto dans le quartier de Pontochō.
- Les principales troupes de kabuki effectuent régulièrement des tournées hors du Japon, contribuant à faire connaître cette forme de théâtre[9], jouant parfois des adaptations au styles du kabuki de pièces occidentales. Comme pour le nō, le kabuki a bénéficié des efforts de l'écrivain Yukio Mishima, qui a montré qu'il était possible d'écrire des pièces dont l'intrigue se déroule dans un univers contemporain.
- Le kabuki a été classé parmi les chefs-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité par l'UNESCO dans la troisième proclamation (24 novembre 2005).
Répertoire
Le répertoire est divisé en trois catégories :
* Jidai mono (時代物, pièces historiques)
* Sewa mono (世話物, pièces du quotidien)
* Shosagoto (所作事, morceaux de danse)
- Le répertoire des pièces se partage entre celles écrites spécifiquement pour le kabuki et celles adaptées du théâtre nô, de récits traditionnels, et surtout du bunraku (ou de son ancêtre le joruri). Ces dernières présentent une trame dramatique élaborée, émotionnellement intense et un sujet généralement sérieux, alors que les pièces écrites pour le kabuki sont plus beaucoup plus lâches dans leur structure. Cette différence s'explique par la pré-éminence donnée dans le joruri au texte et au récitant, l'action pouvant être délibérément réduite pour attirer l'attention sur ces éléments, alors que le kabuki subordonne tout à l'acteur et à son jeu. De ce fait, il n'est pas inhabituel d'ajouter ou de retrancher des scènes en fonction des talents particuliers de l'acteur principal, sacrifiant éventuellement au passage la cohérence de l'intrigue.
Structure des représentations
- Tout comme pour le théâtre nô ou le bunraku, un programme complet de kabuki se déroule sur une journée entière. Si certaines pièces historiques (Jidai mono 時代物) durent effectivement une journée entière, la journée normale de kabuki juxtapose plusieurs pièces. Dans ce cas, le rythme de la journée, tout comme le rythme interne des pièces elles-mêmes, suit le concept de jo-ha-kyū (序破急), théorisé par Zeami, qui veut que le rythme de l'intrigue et du jeu aillent croissants pour culminer à la fin de la pièce ou de la journée.
- Conformément à ce principe, la plupart des pièces sont structurées en cinq actes. Le premier correspond à la composante jo du jo-ha-kyū, et sert à introduire les personnages et l'intrigue (similaire en cela à l'exposition du théâtre occidental). Le rythme augmente alors (ha) dans les trois actes suivants, culminant dans certains cas par une bataille. Le cinquième acte (kyū), très court, sert à fournir une conclusion rapide et satisfaisante.
Acteurs
Il y a actuellement à peu près 90 acteurs de kabuki professionnels[10], auxquels il faut ajouter les musiciens et les accessoiristes.
Jeu
Une particularité du théâtre kabuki est la pratique du mie (見得). À un moment-clef de la pièce, l'acteur prend une pose appuyée. À ce moment, les amateurs dans le public peuvent crier le nom de l'école à laquelle appartient l'acteur (yagō, 屋号). Nommée (kakegoe, 掛け声) cette pratique permet d'établir un lien entre la salle et la scène, exprimant la satisfaction du public averti et attirant l'attention du profane sur un moment de jeu particulièrement réussi.
Maquillage
Les acteurs de kabuki sont maquillés (et non masqués comme dans le nō). Les maquillages sont très stylisés, et permettent au spectateur de reconnaître au premier coup d'œil les traits principaux du caractère du personnage. Ce maquillage, keshō, est composé d'une base blanche de poudre de riz sur laquelle sont ajoutées des lignes (kumadori) qui amplifient les expressions du visage pour produire un effet de sauvagerie ou de puissance surnaturelle des acteurs. La couleur du kumadori reflète la nature du personnage. Rouge, il s'agit d'un héros, juste, passionné, courageux. Le bleu est employé pour dénoter des caractères négatifs, le vert les êtres surnaturels et le violet les personnages nobles.
Scène
- La scène de kabuki comprend une projection complète jusqu'à l'arrière-salle, nommé hanamichi (花道, littéralement « le chemin des fleurs »), utilisé pour les entrées et les sorties les plus spectaculaires. La révélation d'une identité secrète ou la transformation d'un personnage constituant un point crucial d'une grande partie des pièces du répertoires, les moyens de faire apparaître ou disparaître rapidement un acteur se sont multipliés à partir du XVIIIe siècle, sous la forme de dispositifs scéniques variés, comme des trappes ou des plateaux permettant de faire pivoter tout ou partie de la scène. Le terme keren, souvent traduit par « jouer pour la galerie » sert à regrouper l'ensemble de ces effets spéciaux.
- Ainsi, le mawari butai, la scène tournante, a été développée au cours de l'ère Kyōhō (1716–1735). Prenant d'abord la forme d'une plate-forme circulaire montée sur roues et placée sur la scène, cette technique a évolué par l'intégration de la plate-forme roulante dans la scène elle-même. Si les lumières sont parfois éteintes lors de la rotation qui permet un changement de décor (kuraten, rotation dans l'obscurité), elles sont le plus souvent laissées en place, les acteurs jouant une scène de transition pendant la rotation de la plate-forme (akaten, rotation à la lumière).
- Le terme seri désigne les trappes employées depuis le milieu du XVIIIe siècle pour élever ou faire disparaître des acteurs depuis la scène (respectivement serisage et serioroshi). La dimension de ces trappe permet dans les plus grandes salles l'apparition simultanée de plusieurs acteurs, faisant parfois apparaître une scène entière.
- Le chūnori (vol) est une technique plus tardive, datant du milieu du XIXe siècle. En attachant le costume d'un acteur à des câbles, il est possible de le faire planer au-dessus de la scène ou d'une partie de l'assistance. Ce dernier effet, jugé trop tape-à-l'œil et dangereux, est progressivement tombé en désuétude, et peu de salles disposent encore de l'équipement nécessaire.
Assistants et accessoires
- Du fait de la pratique de la scène tournante et de plateformes roulantes, les changements de décors sont souvent effectués sans interruption de l'action. Cette pratique, originaire du début du XVIIIe siècle, repose sur la présence d'assistants de scène, les kurogo (黒衣). Habillés de noir, couleur conventionnelle de l'invisibilité, ils prennent en charge les changements de décor, mais aussi l'animation et le maniement de certains accessoires. Ils assistent également les acteurs quand ceux-ci doivent, ce qui est fréquent, changer de costume sur scène (hayagawari). Les assitants aident alors l'acteur à se débarrasser de son costume actuel pour révéler le nouveau costume qu'il portait dessous (hikinuki ou bukkaeri).
- De la même manière, les accessoires de kabuki, par exemple les sabres pour les rôles de samourai, sont souvent d'une dimension très nettement supérieure à celle de l'original, afin d'accentuer les effets. Il arrive même que ponctuellement, un objet donné, par exemple une pince à épiler dans la pièce éponyme, soit remplacé par une version délibérément agrandie pour permettre au spectateur de voir ce que sont en train d'observer les personnages.
Théâtres
Le kabuki est actuellement joué à la fois sur des scènes traditionnelles, comme le Minami-za à Kyoto, le Shochiku-za à Osaka ou le Kabuki-za à Tôkyô, mais aussi régulièrement sur des scènes plus généralistes, comme celle du Théâtre national de Tokyo. En dehors de ces quatre salles principales, il existe de nombreuses salles de dimensions plus modestes à la fois à Osaka et en province. La troupe d'Ōshika (大鹿), dans la préfecture de Nagano (長野県) constitue un exemple emblématique des petites troupes provinciales qui parviennent à se maintenir.
Fiche technique:
- Titre original : Elfen Lied
- Auteur / Créateur : OKAMOTO RIN
- Dessinateurs : KISHIMOTO SEIJI / OKAWA HIROYUKI
- Directeur Animation : KANBE MAMORU
- Année de production : 2004
- Studio : VAP / GENCO
- Genre : Drame / Science Fiction / Horreur +16ans
- Nombre d'épisodes : 13 Episodes de 25 mins
- Site officiel :
http://www.vap.co.jp/elfenlied/
Sypnosis
Depuis quelques années, les naissances de bébés mutants dôtés de pouvoirs psychiques se font de plus en plus nombreuses. Ces mutants sont appelés
diclonius, ils possèdent deux petites cornes sur la tête. Généralement tués dès leur naissance, certains d'entre eux servent de cobayes à des recherches secrètes qui ont pour but de comprendre leur existence.
Lucy est une diclonius très puissante, elle réussit à s'échapper de sa prison et tue toutes personnes lui barrant la route. Atteinte par une balle de sniper, elle va disparaître en tombant d'une falaise surplombant l'océan.
Kohta, un jeune homme ayant perdu son père et sa petite soeur étant jeune, vient d'emménager à Kamakura pour suivre ses études. Il est accueilli par sa cousine
Yuka qu'il n'a pas revu depuis des années. C'est lors d'une balade sur la plage que Yuka et Kohta tombent nez à nez avec une jeune fille ne sachant rien dire d'autre que "Nyu". Ils décident de l'héberger pour la nuit... mais ils ne savent pas que
Nyu n'est autre que Lucy ayant perdue la mémoire...
Personnage Principal :
Lucie ou
Nyu : Même si l’histoire se déroule essentiellement autour d’elle on ne peut pas dire qu’elle est l’héroïne de cette anime, elle sera la cause de multiples crimes avant et après son incarcération dans ce complexe.
Une mutante (Diclonius) encore adolescente retenue depuis son enfance dans ce centre spécialisé, elle arrive à s’échapper très facilement malgré le niveau élevé de sécurité.
Mon avis general :
Pour commencer, le générique chanté en latin est tellement captivant et ensorcellant que rien qu'à l'entendre l'émotion nous gagne, et les images le composant sont tout aussi sublimes. ^^
Et généralement déjà pour moi cela s'annonce annonciateur; que du bon pour la suite....et j'avais raison!
Quand au thème principal de la musique composant l'ensemble de cette animéé; il crée un contact superbe avec les scènes de violence.
Le scénario tellement palpitant nous tient en haleine le long de ces 13 épisodes, et ne peut nous empêcher de se poser des questions quand à la suite .....
Ce scenario est chargé d'émotion et se termine magistralement, où l'on comprend que la vie de chaque personne ne tient qu'à un fil.
Quand aux graphismes, ils suivent parfaitement l'esprit de l'histoire: fluides et très beaux, où se melangent la violence avec une certaine innocence, et horreur agrémentée d'une touche d'amour assez réussie aux scènes à connotation "ecchis" et non "hentai".
Car il faut bien le dire, le gros point prédominant de cette animée, est son contexte violent, (même Berserk ou encore Gantz, ne lui arrivent pas à la cheville, et risque même de choquer certaines âmes sensibles, tant les découpages de menbres sont nombreux).
L’univers oppressant donc ponctué de litres d'hemoglobine et de montagnes de cadavres déchiquetés recele aussi un fond d'histoire d’amour entre Kota et Yuka; un autre aspect de l’anime très captivant.
Toutefois, concernant le graphisme, et plus particulièrement le "design" des personnages, il y a un point négatif a souligner: sachant l'âge en réalité de ceux-ci dans l'histoire, les traits les caractérisant nous les montrent plus jeunes qu'ils ne devraient l'être.
Une superbe anime à conseiller mais il faut prévenir avant le visionnage...